Le choix de Vincent Kompany

Le choix de Vincent Kompany
Dans Het Laatste Nieuws, Vincent Kompany parle de son transfert vers Hambourg. Pourquoi a-t-il choisi ce club ? Pourquoi n'est il pas parti à Lyon ? Kompany donne une réponse à ces questions.

Le diable rouge a beaucoup d'ambition avec Hambourg. « L'infrastructure est presque futuriste, beaucoup plus impressionnante que celle du Sporting d'Anderlecht mais ça n'est pas comparable. Et regardez les joueurs : De Jong, Van der Vaart, Wicky, Boulahrouz, Mahdavikia, cette équipe est jeune et ambitieuse. »
Le transfert de Kompany a traîné des mois et il s'explique « On a voulu me pousser dans toutes sortes de directions, Chelsea, Manchester United, Barcelone, Real Madrid mais j'ai voulu un championnat dans lequel je pourrais aller de l'avant. Sportivement et financièrement, Hambourg était pour moi l'offre la plus intéressante. »

Pourquoi n'a-t-il pas choisi Lyon ? « Une question de philosophie. Un club qui a été cinq fois champion consécutivement ne se trouve pas selon moi sur une ligne ascendante. J'ai aussi senti une certaine arrogance dans les conversations avec Lyon. Le petit Vincent de la petite Belgique aurait du être content de venir jouer à Lyon. Cela s'est aussi ressenti dans la proposition financière. »

L'année passée Séville était très intéressé, de même que l' Inter, Manchester United et Chelsea. «J'ai refusé Chelsea, Chelsea est une usine, il achète énormément et certains joueurs achetés ne jouent même pas. Je ne doute pas de mes qualités pour évoluer là bas, peut être plus tard. Mais de préférence jamais vers Chelsea au mauvais moment car la concurrence est rude et tu n'es jamais certain de jouer. »
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# Posté le vendredi 07 juillet 2006 07:57

la france en final

la france en final
Au terme d'une rencontre crispante dont elle n'a pas toujours maîtrisé le rythme, l'équipe de France s'est qualifiée pour la deuxième finale de Coupe du monde de son histoire en battant le Portugal sur un penalty de Zidane (1-0). Il reste à tout donner face à l'Italie.


Thuram digne de tous les superlatifs

Comme d'habitude, le Portugal ressentira sa défaite en demi-finale contre la France comme une profonde injustice (1-0). Il a plus frappé au but que les Bleus. Mené au score dès la 33e minute, sur un penalty de Zidane, il s'est donné les moyens d'imprimer le rythme du jeu la majeure partie du match. Il a donné à Barthez et à la défense tricolore leur premier test vraiment chaud de cette Coupe du monde. Il manque encore une pièce au puzzle à la Selecçao : penser davantage au ballon qu'au bénéfice escompté de plongeons plus grossiers les uns que les autres, d'une intimidation de l'arbitre détestable, équitablement partagée entre le banc de touche et les joueurs de champ. Voir Pauleta, l'un des cadres de la L1, tomber avec les autres dans cette attitude ne fut pas le moins décevant des spectacles. Il ne faudrait pas pousser beaucoup plus loin pour affirmer que la défaite portugaise s'est jouée sur ce détail. Pour tout dire, tout ceci a presque étouffé (pas longtemps...) le bonheur qui se dessinait : voir l'équipe de France se qualifier pour la deuxième finale de Coupe du monde de son histoire, huit ans après 1998. La génération des Barthez - Thuram - Zidane sera allée trois fois en finale sur les six grandes compétitions de son épopée. Elle a déjà assuré sa place dans l'histoire, même si une défaite contre l'Italie serait une douleur implacable. Mais après tout pourquoi perdrait-elle ? Elle a gagné les deux précédentes (1998 et 2000). La France n'a jamais été battue par l'Italie depuis 1978. Et aucun des titulaires menacés de suspension n'a reçu de carton jaune.

La France sort de cette épreuve plus lessivée et moins sûre de son bloc qu'après l'Espagne (3-1) et le Brésil (1-0). Pendant qu'une partie du banc explosait au coup de sifflet final, la plupart des titulaires se sont contentés de prendre du souffle et du répit après vingt dernières minutes très pénibles. Nuno Valente venait de tenter un ultime centre-tir rasant la lucarne de Barthez (92e), un quart d'heure après une tête de Figo plein axe mais au-dessus à la reprise d'un coup franc flottant de Cristiano Ronaldo (77e). Avec la frappe de Pauleta à ras du poteau (53e), ce sont les occasions auxquelles Scolari repensera le plus dans la nuit. Il y a deux semaines et quelques jours, la Corée du Sud avait égalisé contre une équipe ainsi décidée à conserver sa courte marge (1-1). La France n'a pas lâché l'affaire cette fois, menée par un Thuram digne de tous les superlatifs. En trois matches, face à trois grandes nations, l'équipe de France n'a encaissé qu'un but sur penalty (celui de Villa devant l'Espagne). Mais elle a inscrit ses deux buts à la suite de coups de pied arrêtés. Ce sont ces autres petits riens qui font la différence.


Zidane buteur sur penalty

Le seul but du match fut inscrit par les Tricolores peu après la demi-heure de jeu. Henry avait été crocheté par Ricardo Carvalho et Zidane avait transformé l'essai contre Ricardo, l'homme aux trois tirs au but arrêtés devant l'Angleterre. La France ne reverrait de près le but portugais qu'au tout début de la seconde période sur un beau numéro de Henry mal terminé (48e) puis une frappe flottante de Ribéry (49e). En début de première période, déjà, les Bleus avaient enquillé trois situations mal conclues. Le reste du temps, défendant plus bas que lors des matches précédents, l'équipe de France a eu du mal à gagner cette bataille du milieu promise par le Portugal. Le sens du duel des uns, et l'oubli de soi pour les autres, comme dirait Thuram, a maintenu l'ordre dans la maison. L'impression que cette demi-finale allait peut-être accoucher d'une rencontre technique et débridée s'est close à la 27e minute, sur deux duels Caravalho - Zidane puis Vieira - Deco qui ont définitivement sali les débats et crispé l'atmosphère. Il fallait avoir du nerf et de la réussite pour sortir d'un tel guêpier. Les Bleus n'en avaient pas eu pareillement besoin jusqu'ici. Il faut de tout pour faire un grand parcours.
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# Posté le jeudi 06 juillet 2006 06:14

Fabregas: chez les galactiques?

Fabregas: chez les galactiques?
Fraichement élu à la tête du Real Madrid, Ramon Calderon va devoir tenir ses promesses de recrutement.

Parmi les joueurs ciblés, le jeune milieu de terrain espagnol Cesc Fabregas pourrait bien quitter Arsenal et rejoindre son pays d'origine. Son agent, Joseba Diaz, a ouvertement lancé un appel aux dirigeants madrilènes hier en affirmant que son joueur ne verrait pas d'un mauvais oeil un transfert vers Santiago Bernabeu.

Pas évident qu'Arsène Wenger soit du même avis...
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# Posté le mercredi 05 juillet 2006 11:18

Saviola entre Arsenal, Bolton et le Panathinaikos

Saviola entre Arsenal, Bolton et le Panathinaikos
L'un des meilleurs éléments argentins durant la Coupe du Monde va changer d'air.

El Conejo s'est en effet vu signifier avant même le début du Mondial qu'il devait quitter le Barça et se trouver un point de chute. Prêté depuis deux saison, à Monaco, puis à Séville, Javier pourrait attérir au sein d'un nouveau championnat.

Le Panathinaikos est prêt à offrir un pont d'or au joueur de 24 ans, mais son agent est certain que les Gunners vont formuler une offre.

« Nous avons une proposition grecque, mais Javier veut rester en Espagne, où joueur en Angleterre. Arsenal et Bolton sont intéressés » annonce l'agent de Saviola.

En effet, Dennis Bergkamp, dont le jubilée sera le premier match de l'histoire du Emirates Stadium cet été, n'a pas encore été remplacé.

Arsène Wenger est dans l'obligation de recruter un attaquant qui complétera le quatuor Thierry Henry, Robin van Persie, Emmanuel Adebayor, Theo Walcott.
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# Posté le mercredi 05 juillet 2006 11:16

OM : Boumsong pour remplacer Déhu ?

OM : Boumsong pour remplacer Déhu ?
Frédéric Déhu signera aujourd'hui avec le promu en Liga Levante. Mais ce ne sera pas une découverte pour le marseillais, ancien joueur du Barça durant une saison (11 matchs en 1999). Le trentenaire quitte le Sud où il est resté deux ans.

Cette année, Marseille a décidé de rajeunir sa défense en engageant Renato Civelli (Banfield) et Ronald Zubar (Caen). Mais s'il est bien un poste où l'expérience fait la loi, c'est bien celui de défenseur central.

Par Conséquent, Pape Diouf souhaite signer un joueur de plus, capable de tenir la baraque en Ligue 1 et en Intertoto. Jean-Alain Boumsong dit « Boum » pourrait bien être cet oiseau rare.

Le très cultivé joueur de Newcastle a passé une mauvaise première saison à St James' Park, et ne sait pas encore si Glenn Roeder compte sur lui.

L'ancien auxerrois pourrait donc être prêté avec une option d'achat. Un duo Cissé-Boum au Vélodrome, cela pourrait rappeler de bons souvenirs à Guy Roux.
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# Posté le mercredi 05 juillet 2006 11:14